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Casus Belli

(2021)

      Casus belli est une locution latine signifiant : acte de nature à motiver une déclaration de guerre. Cette pièce de théâtre en cinq tableaux n'est pas simplement une comédie grinçante, un pamphlet qui établirait l'état des lieux clinique de la situation de l'école française aujourd'hui. Elle rend hommage avant tout à la noblesse de l'enseignement, à celle de la transmission, à la littérature - le fil d'Ariane de l'intrigue étant une nouvelle de Marguerite Yourcenar, Comment Wang Fô fut sauvé -, et plus modestement aux puissances immortelles de l'Art. 

Critiques des lecteurs

"Casus Belli, une pièce de théâtre qui dénonce avec une ironie grinçante les errements de l'école d'aujourd'hui et rend hommage aux hussards de la République.

C'est féroce, érudit, désenchanté, furieux, juste, insolent, fort bien ciselé - et surtout... libre ! Avec en sus un bel hommage à Marguerite de Crayencour..."

Patrick Tudoret

"Un hymne à la culture et à l'éducation

Une pièce originale dans sa forme et qui donne une belle matière à la réflexion sur des sujets plus que jamais d'actualité. Aussi, cet ouvrage met le doigt sur la noblesse de la mission des enseignants, le rôle de l'éducation, et ses enjeux sur le devenir des générations qui se suivent. Il y a là une approche philosophique très fine sur ce qui à mon sens constitue un des piliers fondamentaux de notre société et de notre démocratie : l'école, l'éducation , la culture au sens large."

 

"Pourquoi faut-il lire Casus Belli de Jean Rasther ?

Violences verbales entre jeunes, violences physiques aussi puisque l'auteur fait référence à l'assassinat de Samuel Paty, violences à l'égard des adultes, immixtion des parents dans la pédagogie des profs, lâcheté de l'administration, manque de solidarité entre collègues, programmes qui se délitent, conséquences dramatiques de la démagogie et de la "bienveillance."

Le constat que Jean Rasther fait de l'école est implacable.

Mais la pièce ne se réduit pas à ça. 

Elle défend une autre école.

L'école de nos grands-parents, si on se réfère à la photo de la couverture, ou à une école que l'on devrait rétablir ou inventer coûte que coûte avant qu'il soit trop tard : celle du respect, de l'instruction, de la défense de la langue française, de la culture. 

Contrairement aux apparences, cette pièce délivre un très beau message d'espoir."

 

"J'ai lu votre pièce avec intérêt.

Le point qui m'apparaît comme le plus positif : c'est le style. Clair, précis, phrases bien construites ... agréable à lire. On sent tout de suite que l'on a affaire à un auteur d'une grande culture.

Le sujet est fort, contemporain et à même de faire réfléchir sur les nombreux problèmes de la société !

Interpréter les différents personnages sera très intéressant pour les comédiens."

 

"Le thème de l'école devrait être au coeur des débats de la Présidentielle. La pièce de théâtre de Jean Rasther, Casus Belli, apporte sur ce sujet une réflexion d'une rare intelligence. Sa pièce est aussi profonde que spirituelle, aussi spirituelle que bouleversante et je ne comprends pas que la presse ne lui rende pas un hommage pourtant mérité. Le bouche à oreilles et les réseaux sociaux compenseront (espérons-le), cet oubli."

"Magnifique !"

 

"Une pièce de théâtre qui respecte les codes du genre tout en les dépoussiérant, voilà l'incroyable défi qu'a réussi à relever Jean Rasther ! Cette pièce est drôle, certaines scènes sont désopilantes, mais en même temps grave, acide, caustique, car l'auteur fustige sans ménagements les travers de l'Éducation nationale ! Elle rend hommage à la mission des "vrais" profs, à ceux qui ont encore à cœur aujourd'hui de transmettre une authentique culture & des valeurs ! Elle rend d'ailleurs hommage à Samuel Paty dans sa dédicace et à Marguerite Yourcenar dans son contenu. Assurément une très belle pièce de théâtre que je conseille sans l'ombre d'une réserve !"

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Il doit avoir deux ans.
Jean Rasther sur les genoux de sa mère, institutrice à l’école communale de Eup, en Haute-Garonne.
À sa droite, en tablier blanc, sa grande sœur.


         Le grand-père de Jean Rasther, le professeur René Jammes  (à  gauche sur la photo)
   Lycée Vincent Auriol à Revel

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